Mode féminine : Dolce & Gabbana nous ensorcèle

Article du 16 novembre 2009 par Gwendolyn Barkson // Tag Mode,

Pour ceux qui auraient hibernés ces derniers mois, Dolce & Gabbana a commercialisé 5 nouveaux parfums féminins. Ces 5 nouvelles senteurs ont été martelées à coup de campagnes publicitaires dans le monde entier. Il est certain que le comeback exceptionnel de Claudia Schiffer y est pour beaucoup. Plus encore, la réunion avec les Tops Noami Campbell et Eva Herzigova sur fond de musique de George Michael n’est pas sans rappeler un certain revival des années 90.
Les flacons en soi ne brillent pas par leur originalité. On pourrait presque croire qu’il s’agit de flacons stéréotypes sur lesquelles on a apposé une étiquette marquée de chiffres et de noms :

1 : Le Bateleur
3 : L’Impératrice
6 : L’amoureux
10 : La Roue de Fortune
18 : La Lune

Cette simplicité n’est pas sans rappeler un côté assez artisanal. J’imagine que les publicitaires vous vendront le concept comme étant du minimalisme, un retour à la simplicité absolue pour mettre en avant la senteur du parfum, chaque parfum étant simplement différencié par sa couleur. D’autre diront qu’il s’agit là de clones qui n’est pas sans rappeler un parfum de Gattaca…
Mais que valent vraiment ces parfums ?

Je dois avouer, pour les avoir tester, qu’ils sont absolument divins ! Chaque parfum est unique en soi et se destine ainsi à des goûts totalement diversifiés. Chaque femme trouvera senteur à son cou ! Personnellement, j’ai craqué pour le N°18 La Lune.
Lorsque l’on sent ces parfums envoutants, je dois avouer que la forme du flacon importe peu. J’espère même que pour une fois, c’est le parfum même que l’on paye, et non l’emballage. Même si, le prix reste similaire aux autres parfums, pour la même quantité.

Mode féminine : Dolce & Gabbana nous ensorcèle

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